Archives de catégorie : actualité locale

Soirée de soutien aux jeunes migrants nantais

L’association SAFE Migrants Nantes et Trempolino organisent le samedi 14 septembre 2019 à 20h une soirée-concert, dont les bénéfices seront entièrement reversés à l’association, pour l’inscription et le suivi pédagogique de jeunes migrants nantais à l’Université et dans des lycées publics et privés de l’agglomération.

Plus d’infos sur la soirée sur l’événement Facebook : https://www.facebook.com/events/605498776646529/

RDV à Trempolino, 6 Boulevard Léon Bureau (Île de Nantes), Tram 1 Chantiers Navals ou Bus C5 Gare de l’Etat. Entrée prix libre. Food truck sur place.

Le site de l’association : https://safe-migrants-nantes.org/

NOUS NE VOULONS PAS DE DIEUDONNE A NANTES

            DIEUDONNE ENTEND VENIR A NANTES PRESENTER SON SPECTACLE, INTITULE « GILETS JAUNES ». NOUS NE LAISSERONS PAS CET EXTREMISTE DE DROITE ET ANTISEMITE, AMI DE JEAN-MARIE LE PEN ET DU NEGATIONNISTE FAURISSON, RECUPERER LE MOUVEMENT DES GILETS JAUNES ALORS QU’IL FRAUDE LE FISC. IL NE S’AGIT PAS DE LIBERTE D’EXPRESSION POUR UN HUMORISTE. DIEUDONNE EST DEVENU UN ACTIVISTE, DONT LE MESSAGE CONSISTE A EXPLIQUER QUE LES PROBLEMES DE LA SOCIETE FRANÇAISE VIENNENT DE L’ACTION DES JUIFS, QUI TIRERAIENT LES FICELLES ET SERAIENT LES MAITRES DU PAYS. IL S’AGIT LA DU VIEUX DISCOURS ANTISEMITE, QUI VISE A DETOURNER LA COLERE  POPULAIRE CONTRE LES JUIFS.

            QUEL QUE SOIT LE THEME DE SES « SPECTACLES », DIEUDONNE UTILISE REGULIEREMENT L’ANTISEMITISME. QUAND IL PARLE DU GENOCIDE DES JUIFS LORS DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE, C’EST POUR SE MOQUER DES VICTIMES, VOIRE POUR SE FELICITER DE CE QUI A EU LIEU. IL EST INADMISSIBLE D’AVOIR UNE TELLE ATTITUDE A L’EGARD DE CE CRIME CONTRE L’HUMANITE, COMME CE SERAIT INADMISSIBLE A L’EGARD DES VICTIMES DE L’ESCLAVAGE OU DES CRIMES DE LA COLONISATION.

            CE DISCOURS DE HAINE NE DOIT PAS AVOIR SA PLACE A NANTES, VILLE QUI AGIT POUR LA MEMOIRE DE L’ESCLAVAGE ET QUI NE SAURAIT TOLERER LA COMPLAISANCE DE DIEUDONNE A L’EGARD DU GENOCIDE DES JUIFS. NOUS ENTENDONS MONTRER QUE SES MESSAGES HAINEUX SONT REJETES A NANTES. C’EST POURQUOI NOUS APPELONS LA POPULATION A SE RASSEMBLER LE VENDREDI 6 SEPTEMBRE A 18H DEVANT LE MONUMENT AUX 50 OTAGES POUR DIRE : NON A L’ANTISEMITISME ET A TOUS LES RACISMES.

SIGNATAIRES :

MOUVEMENT CONTRE LE RACISME ET POUR L’AMITIES ENTRE LES PEUPLES (MRAP),
CONFEDERATION GENERALE DU TRAVAIL (CGT), SOLIDAIRES
ENSEMBLE, EUROPE ECOLOGIE LES VERTS (EELV), GAUCHE DEMOCRATIQUE ET SOCIALE (GDS), GAUCHE REPUBLICAINE ET SOCIALISTE (GRS), GENERATION, JUIVES ET JUIFS REVOLUTIONNAIRES (JJR) NANTES, NOS CAUSES COMMUNES, NOUVEAU PARTI ANTICAPITALISTE (NPA), PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS (PCF), PLACE PUBLIQUE

Nantes : grève aux urgences contre la dégradation du service public

Alors que différents secteurs de la santé ont déjà crié leur colère face aux politiques ultra libérales du gouvernement, les services d’urgences se mettent en grève pour dénoncer la dégradation du service public.

A Nantes, les raisons de lutter sont nombreuses : aux revendications partagées avec les services d’urgence de l’AP-HP s’ajoute le projet de nouvel hôpital qui va entraîner la suppression de 800 à 1000 postes.

Contractuels non renouvelés, augmentation de la charge de travail, accroissement des problèmes de fonctionnement…

Des économies pour l’État, une dégradation des conditions de travail pour les soignants, un service public en miette pour les usagers !

La grève des urgences vient s’inscrire dans un contexte social déjà tendu, et s’ajoute à d’autres mouvements, comme celui dans l’éducation contre les lois et réformes Blanquer. Toutes les attaques du gouvernement s’inscrivent dans le cadre du projet de loi sur la fonction publique, avec pour objectif la suppression de 120000 postes d’ici à 2022.

Écoles, hôpitaux, services publics, même combat !

C’est pourquoi l’heure est à la convergence des luttes : personnel hospitaliers, usagers, gilets jaunes, enseignants… Ne laissons pas leur profit détruire la fonction publique !

Emparons nous des AG, des grèves, des mobilisations, pour massifier les mouvements qui fleurissent.

C’est pas au Grand débat de faire sa loi : la vraie démocratie est dans la rue !


Les reculs sociaux et la répression sont les seules réponses du gouvernement à la population. Le NPA de Nantes appelle à manifester pour le droit de manifester , avec les syndicats, les associations, les partis et les Gilets Jaunes, ce samedi 13 avril 2019, devant la préfecture de Nantes.

C‘est dans le cadre abrité du Grand pa­lais, devant un public trié sur le volet, que le Premier ministre, Édouard Philippe a ren­du compte du grand blabla mis en place pour prolonger le gazage des manifestantEs par un enfumage censé recueillir les attentes de la po­pulation. Au même moment aucune chance de trouver dans les grands médias ne serait-ce qu’un aperçu de ce qu’on débattu à Saint-Nazaire ce week-end, les 700 représentantEs des plus de 200 délégations de Gilets jaunes, issus des ronds points, des assemblées, des manifestations, qui se poursuivent depuis cinq mois.

Les reculs sociaux et la répression comme seules réponses

Profitant de la multiplicité des demandes expri­mées, le gouvernement pense hiérarchiser à sa convenance les mesures qu’il décidera. La proxi­mité des élections européennes lui impose de tergiverser encore quelques semaines.

Ce qui est sûr, c’est la répression de toutes celles et ceux qui depuis des mois expriment leurs co­lères : des dizaines de blesséEs graves, des mil­liers de contrôles préventifs, d’arrestations et de condamnations (2000 condamnations de­puis le début du mouvement, dont 40 % de peines de prison ferme), avec le déploiement de l’armée et l’utilisation d’armes dangereuses.

Quoiqu’il en soit, la logique des réformes pré­vues ou engagées est très claire. Pour les re­traites, les fausses hésitations masquent mal la réalité : bais­ser les pensions, pénaliser les départs à l’âge lé­gal, favoriser le développement des complémen­taires pour celles et ceux qui en ont les moyens. En matière de fiscalité, pas question de revenir sur l’ISF ni de supprimer l’injuste TVA sur les pro­duits de première nécessité. Pas ques­tion non plus de s’attaquer aux 500 fortunes qui repré­sentent 25 % du PIB aujourd’hui (contre 6 % en 1996 !). Et face à la demande de renforcement des services publics, la réponse indiquée par Édouard Philippe consiste à poursuivre leur réorgani-sation, c’est-à-dire en fait leur désorganisation, voire leur destruction…

Construisons le « Tous ensemble » !

Les prétendues solutions du pouvoir sont en tous cas bien éloignées de l’Assemblée des as­semblées de Gilets jaunes réunie à Saint-Nazaire : « Nous appelons à tous les échelons du territoire à combattre collectivement pour obtenir la satis­faction de nos revendications sociales, fiscales, é­cologiques et démocratiques. Conscients que nos avons à combattre un système global, nous considérons qu’il faudra sortir du capitalisme. Ainsi nous construirons collectivement le fameux « Tous ensemble » que nous scandons et qui rend tout possible. (…) Ne nous regardez pas, rejoi­gnez-nous. Le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple. »

Pour imposer nos revendications, la meilleure fa­çon de nous faire entendre reste notre mobili­sation. Les personnels de l’Éducation nationale (massivement en grève jeudi dernier), les jeunes pour le climat, les locataires contre les expulsions, et bien d’autres, résistent. Il faut que ces résis­tances convergent avec celles des Gilets jaunes. En particulier, la bataille pour le pouvoir d’achat, contre les inégalités salariales, doit, par la grève, s’ancrer dans les entreprises.

Ce samedi 13 contre la répression, avec les Gi­lets jaunes, doit être l’occasion de construire ce « Tous ensemble ». La mobilisation du peuple al­gérien, qui a déjà imposé le départ de Boutefli­ka nous montre que quand on se mobilise, il est possible de gagner.