Archives par mot-clé : Nantes

En images : à Nantes la manifestation contre les violences faites aux femmes, 24 novembre 2018 #noustoutes

Contre les violences sexuelles et sexistes, construisons un mouvement féministe massif et international !

254 viols ou tentatives de viol par jour en France, une femme qui meurt tous les 2,5 jours sous les coups de son (ex)conjoint, un tiers des femmes harcelées au travail… Les violences sexistes et sexuelles sont un phénomène massif.
Les militant-e-s du NPA de Nantes appellent à la manifestation du collectif « Nous Toutes 44 », aux côtés d’associations, de syndicats et de partis politiques, ce samedi 24 novembre, à 14H, RDV tram 1, arrêt « Gare Maritime » à Nantes.

Elles touchent toutes les femmes dans les transports en communs, dans la rue, au travail et surtout à la maison. Dans les situations de conflits armés, elles peuvent prendre la forme de viols et violences utilisés comme armes de guerre et touchent particulièrement les migrant·e·s, majoritairement des femmes et des enfants, qui fuient les guerres et la misère.

La parole des femmes commence à se faire entendre

Continuer la lecture de Contre les violences sexuelles et sexistes, construisons un mouvement féministe massif et international !

Des expériences concrètes de solidarité avec les migrantEs : à Nantes, une dimension militante novatrice

Les actions en faveur des migrantEs ont une longue histoire à Nantes, mais l’expulsion, à la rentrée 2017 des anciens locaux des Beaux-Arts, a non seulement favorisé une exposition au grand jour d’une situation humanitaire infernale, mais aussi de nouvelles pratiques, de nouveaux réseaux qui sont venus se superposer aux solidarités plus anciennes du tissu associatif.

Centrée au départ sur l’occupation de lieux, la lutte des migrants et de leurs soutiens a vite intégré toutes les dimensions nécessaires à leur installation.

Main de fer contre mains tendues

Trois moments clé ont donné à la lutte une image particulière, mêlant occupations, activités de soutien et expulsions. L’occupation du campus a rendu visible la question et a permis que s’agglomèrent de nouveaux soutiens, dans la jeunesse et les milieux syndicaux. Suite à l’expulsion après un trimestre d’occupation des locaux universitaires de la Censive, un ancien Ehpad était occupé.  Continuer la lecture de Des expériences concrètes de solidarité avec les migrantEs : à Nantes, une dimension militante novatrice

RAPPORT DU GIEC SUR LES 1,5 °C : Notre planète, nos vies, la vie, valent plus que leurs profits !

Sans surprise, le rapport spécial du GIEC sur le réchauffement de 1,5 °C maximum confirme que les impacts du changement climatique anthropique sont redoutables et ont été sous-estimés, tant sur le plan social que sur le plan environnemental.

Une raison de plus pour participer au rassemblement Climat, ce samedi 13 octobre à 14 h au Miroir d’eau à Nantes.

Le réchauffement de 1 °C que nous subissons déjà suffit à causer des drames importants : vagues de chaleur sans précédent, cyclones ultra-violents, inondations, fonte des glaciers et dislocation des calottes glaciaires. Ces phénomènes donnent la mesure de ce qui nous attend si le réchauffement anthropique n’est pas arrêté au plus vite. La catastrophe n’est plus évitable, mais il reste possible et indispensable de la limiter au maximum.

Continuer la lecture de RAPPORT DU GIEC SUR LES 1,5 °C : Notre planète, nos vies, la vie, valent plus que leurs profits !

MigrantEs : à Rennes, à Nantes, toujours la lutte !

Comme dans de nombreuses villes aux quatre coins du pays, les actions de solidarité avec les migrantEs se sont multipliées ces dernières semaines à Rennes et à Nantes.

À Rennes, rentrée précoce sur le front de la solidarité : dès le 20 août, un rassemblement avait lieu pour protester contre la mise à la rue de dizaines de familles de migrantEs, dont certaines avaient été hébergées en 2016 par nos soins au squat de la Poterie, puis prises en charge par la préfecture ou la mairie.

Actions et occupations en chaîne

Le 12 septembre, avec le Collectif de soutien aux personnes sans papiers (CSP), nous occupons le Centre régional d’information jeunesse (CRIJ), avec 4 familles à la rue (11 enfants). Dans la soirée, le préfet décide de faire évacuer un campement dans un parc. Les migrantEs laissés sur le trottoir rejoignent l’occupation, et voilà donc près de 60 personnes au CRIJ ! Le lendemain, la mairie décide d’ouvrir un gymnase, mais seulement pour les familles avec enfants. En assemblée générale, avec une centaine de personnes, les associations (CSP, Un toit c’est un droit) et l’interorgas, nous refusons le tri des migrantEs, alors nous restons au CRIJ… De nouvelles familles arrivent, que la mairie refuse dans un premier temps, avant, face à notre détermination, d’accepter de les prendre au gymnase.

Le samedi, journée du patrimoine, nous quittons le CRIJ et manifestons sur plusieurs sites rennais, ouverts à la visite – mais pas à nous ! – et terminons notre périple par la cathédrale, d’où nous sommes virés par la police ! Heureusement, la solidarité active de la FSU nous permet de passer un week-end en sécurité dans ses locaux.

Dès le lundi, nouvelle occupation – le Théâtre national de Bretagne (TNB), à l’occasion de la projection du film Libre – qui nous accueille pour trois jours. Nous obtenons encore la prise en charge des nouvelles familles par la mairie et, pour la première fois, la préfecture accepte de prendre en charge 5 demandeurEs d’asile. À l’heure où ces lignes sont écrites, nous restons mobiliséEs avec la douzaine de célibataires qui occupent actuellement la Maison de la consommation et de l’environnement (MCE)…

La lutte paye

En dix jours, c’est ainsi l’hébergement de plusieurs dizaines de personnes que nous avons obtenu, dont un grand nombre de demandeurEs d’asile – que l’État a l’obligation légale de loger, mais la préfecture rechigne et invente de nouveaux critères (seuls les demandeurEs d’asile en première instance sont acceptés) – et toutes les familles avec enfants – que la mairie s’est engagée à ne jamais laisser à la rue. Il est clair que la mobilisation, impulsée par le CSP de Rennes, à laquelle participent nombre de militantEs et d’organisations dont le NPA, a été un puissant accélérateur : la lutte paye !

À Nantes, c’est le tribunal administratif qui ordonne la prise en charge des 698 migrantEs contraintEs de survivre depuis plusieurs semaines dans un campement de fortune, en pleine ville – ironie mordante de l’histoire, juste en face du mémorial de la traite négrière. Le tribunal administratif demande à l’État de remplir ses obligations d’accueil des demandeurEs d’asile, et à la mairie de mettre à disposition des gymnases pour assurer leur accueil temporaire…

À Rennes comme à Nantes, la conclusion est qu’il faudra bien en venir à la liberté de circulation et d’installation, seule solution réaliste pour en finir avec le danger mortel des passages clandestins et l’obligation faite aux migrantEs de vivre dans des conditions indignes !

Correspondant

Article paru dans L’Anticapitaliste, hebdomadaire du NPA

https://npa2009.org/actualite/politique/migrantes-rennes-nantes-toujours-la-lutte

MigrantEs : à Rennes, à Nantes, toujours la lutte !

Comme dans de nombreuses villes aux quatre coins du pays, les actions de solidarité avec les migrantEs se sont multipliées ces dernières semaines à Rennes et à Nantes.

À Rennes, rentrée précoce sur le front de la solidarité : dès le 20 août, un rassemblement avait lieu pour protester contre la mise à la rue de dizaines de familles de migrantEs, dont certaines avaient été hébergées en 2016 par nos soins au squat de la Poterie, puis prises en charge par la préfecture ou la mairie.

Actions et occupations en chaîne

Continuer la lecture de MigrantEs : à Rennes, à Nantes, toujours la lutte !

En images : vague populaire de 6000 personnes à Nantes

Marée populaire et vague de grèves contre Macron : le 26 mai dans la rue et après on continue

Les militant-e-s du NPA de Nantes et Saint Nazaire appellent à manifester ce samedi 26 mai à Nantes et Saint-Nazaire, pour une « Marée populaire » contre le gouvernement et le patronat.

A Nantes au Miroir d’eau (Château des Ducs) 13H pique-nique et à 14H30 manifestation à l’appel de ATTAC 44, Alternatiba Nantes, Alternative libertaire Nantes, CGT 44, comité 5 mai Nantes, collectif Santé 44, Collectif STOP CETA 44, comité Bure Nantais, DAL 44, EELV 44, Ensemble 44, France Insoumise 44, FSU 44, Gauche Démocratique et Sociale 44, GIGNV , Génération.s 44, Jeunes Générations 44, Jeunes France Insoumise 44, NPA 44, PCF 44,Place au peuple 44, Solidaires 44, SGL 44, Sortir du nucléaire Pays Nantais, Union Démocratique Bretonne, UNEF Nantes. Tract en PDF (Facebook : https://www.facebook.com/events/442284296219016/)

A Saint-Nazaire place de l’Amérique Latine : 13H pique-nique, 15H « manifestive » à l’appel de Attac, CGT, Solidaires, PCF, FI, NPA, Générations, EELV, Afsan…
(Facebook : https://www.facebook.com/events/409950709474196/) Continuer la lecture de Marée populaire et vague de grèves contre Macron : le 26 mai dans la rue et après on continue

Mai 68, continuons le combat ! avec Alain Krivine à Nantes

Réunion-débat avec Alain Krivine

Mercredi 23 mai à 20H30

Salle de la Manufacture  à Nantes

(tram 1 arrêt « Manufacture »)

 

ALAIN KRIVINE, fondateur de la Jeunesse Com­muniste Révolutionnaire, a été l’un des anima­teurs du mouvement de Mai 68. Il est l’invité du NPA 44 aux côtés de militantEs locaux, ac­teurEs de Mai 68 et des luttes actuelles.

MAI 68 FAIT DE NOUVEAU l’ACTUALITE. 50 ans après, ce spectre hante toujours les te­nants de l’ordre établi, qui aimeraient bien liquider une fois pour toute cet héritage et réduire cette formidable vague révolutionnaire internationale à quelques clichés de barricades.

MAIS 68 C’EST BIEN DAVANTAGE ! C’est une période de combats contre une so­ciété répressive, réactionnaire, patriarcale, contre la guerre. Un formidable accéléra-teur de politisation qui a marqué profondément les générations qui ont sui­vi. Mais c’est surtout la plus la plus grande grève générale de l’histoire du mouve­ment ou­vrier, dans l’héritage de la Commune de Paris ou des grèves de 1936 ! Des mil­lions de travailleurEs en grève qui occupent les usines, bloquent l’économie, im­posent leurs revendications et fichent la trouille aux décideurs qui ne décident plus de grand chose.

Si les militantEs anticapitalistes et révolutionnaires ne peuvent que se réjouir de la célébration de Mai, ce n’est pas tant pour commémorer cette formi­dable explo­sion sociale que pour dire à quel point Mai 68 est plus que ja­mais d’actualité. Il y a en réalité encore plus de raisons de se révolter aujour­d’hui qu’il y a cinquante ans !

MAI 68 S’EST MALHEUREUSEMENT ARRETE AUX PORTES DU POUVOIR. Les bureaucra­ties syn­dicales et les vieux partis de la gauche institutionnelle ne voulaient surtout pas d’une Révolution. La meilleure façon de fêter cet événement c’est donc de com­prendre, à partir de cette expérience, comment nous pouvons gagner aujourd’hui.

TIRER DES ILANS ET TRANSMETTRE UN HERITAGE riche d’expériences militantes pour nous armer dans la séquence sociale aux cotés des cheminotEs, des étudiantEs, des migrantEs, des habitantEs de la ZAD, pour construire un mai, un juin… 2018 qui aillent jusqu’au bout.